Crime et châtiment, Fiodor Dostoïevski

by - octobre 21, 2017



DEAR LOVELIES, 

Cela fait quelques temps que je n'ai pas pris le temps d'écrire un petit billet sur Lili etc. C'est pourquoi je profite des vacances pour l'alimenter mais de manières innovantes; la littérature début son règne sur ce présent blog un peu bavard (et bordélique, avouons-le). Bref, j'ai décidé de partager mes lectures, d'émettre des critiques et des recommandations. Cela m'enthousiasme plus que des articles "style de vie" etc puisque c'est dans cette branche (littéraire) que je souhaite m'orienter.

Assez écrit. Aujourd'hui je souhaite partager une lecture qui s'étala sur quatre jours et une nuit: Crime et châtiment, de Fiodor Dostoïevski.


La quatrième de Couverture  

Seul l'être capable d'indépendance spirituelle est digne des grandes entreprises. Tel Napoléon qui n'hésita pas à ouvrir le feu sur une foule désarmée, Raskolnikov, qui admire le grand homme, se place au-dessus du commun des mortels. Les considérations théoriques qui le poussent à tuer une vieille usurière cohabitent en s'opposant dans l'esprit du héros et constituent l'essence même du roman. Pour Raskolnikov, le crime qu'il va commettre n'est que justice envers les hommes en général et les pauvres qui se sont fait abusés en particulier. "Nous acceptons d'être criminels pour que la terre se couvre enfin d'innocents", écrira Albert Camus. Mais cet idéal d'humanité s'accorde mal avec la conscience de supériorité qui anime le héros, en qualité de "surhomme", il se situe au-delà du bien et du mal. Fomenté avec un sang-froid mêlé de mysticisme, le meurtre tourne pourtant à l'échec. Le maigre butin ne peut satisfaire son idéal de justice, tandis que le crime loin de l'élever de la masse, l'abaisse parmi les hommes. Raskolnikov finira par se rendre et accepter la condamnation, par-là même, il accèdera à la purification. Crime et Châtiment est le roman de la déchéance humaine, l'oeuvre essentielle du maître de la littérature russe. 
--Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot --

mon avis  

J'ai décidé d'entreprendre cette lecture après celle de l'Idiot (du même auteur) car le style m'avait déjà charmé. Je venais à peine de découvrir la richesse de la littérature russe et je me sentais tout à fait capable de plonger dans une lecture aussi riche et intéressante.
Du début à la fin (et même encore maintenant), je ne saurais statuer sur la stabilité mentale du protagoniste Raskolikov. Pénétrer la psychologie d'un tueur novice est excitant; Dostoievski détient l'art et la puissance de la sincérité pour décrire avec justesse l'état d'esprit des personnages.
De manière générale, je ne suis pas attirée par les romans "noirs" ou plutôt "criminels" mais celui-ci s'appuie sur une question sociale et/ou judiciaire (voire philosophique?).

Ce fut une claque. Un coup de pied dans le derrière.
Le fouet de la littérature m'oblige à me prosterner devant Dostoievski.

Je le recommande vivement (et surtout aux lecteurs en TL, les thèmes du démon et de la fugue sont omniprésents, sans oublier celui des orgies voluptueuses) !


Avez-vous déjà lu du Dostoievski? Quel est votre ouvrage favori? 

-Lili (JFF)

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